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SIXIÈME LEÇON-IMPARFAIT ET PRÉTÉRIT

Learn the Past (Pretérit) of Auxiliary and Regular Verbs,

pp. 4, 6, 8, 9. A. 1. Où fûtes-vous lundi der- Je fus au Palais de Cristal, nier ?

où je m'amusai beaucoup. 2. Quand eûtes-vous treize ans ? J'eus treize ans avant-hier. 3. Où les Romains attaquèrent- Ils les attaquèrent dans leur ils les Gaulois ?

camp retranché. 4. Quand les Athéniens banni- Ils l'envoyèrent en exil en 472 rent-ils Thémistocle ?

avant J.C. (sounded = Jésu-kri). 5. Pourquoi les troupes romaines Parce que la cavalerie enrompirent-elles leurs rangs? nemie fondit sur elles à l'impro

viste. DRILL: Conjugate in all persons (1) Yesterday I was at home ($ 31, 5); (2) Last

week I had a reply ; (3) On that occasion I did not find him ; (4) I lost my way

in the maze.

The IMPARFAIT is used to de- The PRÉTÉRIT is used to relate scribe actions usually or repeatedly single historical events, without any

or actions which have already reference to their duration, or to been going on at the time spoken of their relation with other actions :

done,

(Ex. 5):

J'étais très malade quand il arriva. A mon retour, je fus très malade. I was (already) very ill when he On my return I was taken very arrived.

ill (just then, but not before). Les Romains brûlaient leurs Les Romains brûlèrent Carthage.

morts. The Romans used to burn their The Romans burnt Carthage.

dead. Quand j'étais à Brighton, je visi- Hier je fus à Brighton, et je

tais l’Aquarium tous les soirs. visitai l’Aquarium. Nous attaquâmes les ennemis qui Nous attaquâmes les ennemis, qui se retiraient.

se retirèrent. We attacked the enemy whilst they We attacked the enemy, who therewere retreating.

B. 1. I lost my way in this great forest, but at last I found a footpath. 2. (The) Queen Dido founded Carthage. 3. Columbus discovered America. 4. Yesterday I found a beautiful necklace. 5. The lion being ill, invited his friends to enter his cavern.

6. The gladiators used to fight in the arena. 7. I came down stairs at half-past six.

8. When I was at the seaside, I used to come down stairs at seven, and I was wont to breakfast at a quarter to eight. 9. Having (= when I had) replied to his letters, I dined. 10. They were playing, whilst. we were working. 11. God created the world.

upon retreated.

SEPTIÈME LEÇON-IMPARFAIT ET PRÉTÉRIT

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LA PEAU DE L'OURS.

A. Un chasseur d'Amérique raconta un jour l'anecdote suivante :-L'hiver passé j'entendis dire que, dans une des grandes forêts à l'ouest, il y avait des ours d'une grandeur extraordinaire. Je partis aussitôt pour cette forêt, accompagné d'un de mes amis. Nous ne rencontrâmes aucun des ours, et nous dûmes le soir rentrer à l'auberge les mains vides. Plusieurs jours après, l'aubergiste rappela à mon ami que notre dépense était déjà bien grande; nous répondîmes : “Nous vous payerons avec la peau d'un de ces ours.”

Enfin, un jour, nous aperçúmes deux ours dans la forêt. Ils marchaient dans notre direction. Nous perdîmes courage ; moi, je jetai mon fusil et je grimpai sur un arbre ; mais mon ami se jeta par terre, retenant l'haleine. Il avait entendu dire

que

les ours ne touchent pas aux cadavres.

Les deux bêtes approchèrent, flairèrent la bouche, le nez et les oreilles de mon ami, grommelèrent comme si elles se parlaient, et s'en allèrent. Quand elles furent bien loin, je descendis de l'arbre, et je dis à mon ami : Quel secret les ours t'ont-ils confié ?—“Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant d'avoir tué la bête.”

In the above story, account for the use of the Tenses (in Italics)—either Imperfect

or Preterite.

their guns.

B. 1. Last winter my friends related to-me a pretty story. 2. They were hunting bears in-order-to sell their skins (sing.) 3. For a long time, however, they met no bears ($ 12, 2). 4. At last, one morning, they perceived two bears that were walking in their direction. 5. They lost courage, and threw [away]

6. One of them climbed a tree, and the other threw himself (se, before the Verb *) on the ground. 7. When the two beasts approached, they grumbled as if they were speaking to one another (se, before the Verbt). 8. When they had gone, the one (celui) who had climbed the tree, came down. 9. And asked the (say--to-the) other what secret the bears had confided to him. 10. “First kill the bear, and then sell his skin.”

* See p. 20.

See Ex. 28.

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EXERCISES, IDIOMS, DIALOGUES, ETC.

18. Dix-huitième Leçon : Pronoms et Adjectifs

possessifs.-Syntaxe, SS 37, 38.

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THÈME. 1. The rose has its beauty, its freshness, and its fragrance ; but it has also its thorns. 2. A general must always be coolheaded and warm-hearted. 3. Have you heard from himn ?Yes; but his letters to me are not edifying in the least. 4. Why have you changed your mind about that project of yours ?Because its success is very doubtful. 5. Our feet are cold ; let us draw near the fire. 6. Why fear death if one has lived so as not to dread its consequences ? 7. "What is the strength of the army of your king ?” a general asked a captured soldier.“That of steel and iron.” 8. Henry the Fourth said one day to his soldiers : "I am your king; you are Frenchmen; there is our enemy." 9. Cheerfulness is the health of the soul; sadness is its poison.

10. Tired of awaiting our enemy behind our retrenchments, we went to meet him. 11. An acquaintance of ours is just now in Switzerland ; if you see him, remember us to him, and remind him that he has promised to let us hear from him. 12. Everything in the situation that we covet seems beautiful to us; we see its flowers, but we do not feel its thorns.

GALLICISMES DIALOGUÉS 1. Pourquoi n'êtes-vous pas allé à leur rencontre ?-Parce que j'ai mal à la tête.

2. Est-ce votre migraine qui vous reprend ?-Oui, et pour comble de malheur, les yeux me cuisent.

3. Je vous plains ; mais je vous conseille de ne pas trop vous écouter.-Grand merci ; je vous suis on ne saurait plus reconnaissant de vos touchantes consolations.

4. Ainsi vous ne serez pas des nôtres ce soir ?–Mais si, votre excellent conseil m'a fait changer d'avis ; comptez sur moi.A la bonne heure !

COMPOSITION. 1. The Wolf and the Crane. -A wolf swallowed a bone, which stuck fast in his throat. Suffering great pain, he begged a crane to extract this bone from his throat, and promised him a reward. The latter, thanks to his long neck, successfully performed the operation. But when he asked him for the promised reward: “Thou art an ungrateful [one), my dear gossip,” he said to him ; "what! thou hast withdrawn thy neck safe and sound from my jaws, and thou darest to claim a reward 1"

be presented on application.

Crown 8vo. First Course, 2s. 6d. Second Course, 5s.

MACMILLAN'S COURSE

OF

FRENCH COMPOSITION

BY

G. E. FASNACHT

FORMERLY ASSISTANT MASTER IN WESTMINSTER SCHOOL

First Course. Parallel French-English Extracts and Parallel

English-French Syntax. 28. 6d. Second Course. For Advanced Students. Parallel French

English Passages and Classified French Model Extracts.

5s. Parts I. and II. Containing Parallel French-English

Passages. Separately, 3s. 6d. Teacher's Companion to First Course, 4s. 6d. net; Second

Course, 5s. net.

London
MACMILLAN AND CO., LIMITED

NEW YORK: THE MACMILLAN COMPANY

All rights reserved

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FRENCH COMPOSITION-I

FRENCH

demandèrent seulement d'être les ministres de ce temple et de ne pas mourir l’un sans l'autre. Leurs souhaits furent accomplis: la garde du temple leur fut confiée, et parvenus à une extrême vieillesse, ils furent métamorphosés dans le même instant, Baucis en tilleul, et Philémon en chêne.

6

17. Mercure et le Bûcheron. Un pauvre bûcheron coupait un arbre au bord d'une rivière. Par malheur, sa cognée tomba dans l'eau ; il la chercha longtemps, mais il ne put la retrouver.

Mercure lui apparut. "Est-ce là ta cognée, brave homme ?' dit-il, en lui en montrant une d'or. Non, cette cognée n'est pas la mienne.'—C'est peut-être celle-ci ?' dit Mercure, en lui en présentant une d'argent. “Non, ce n'est point encore celle qui m'appartient.?-C'est donc celle-ci ?' dit le dieu, en lui en montrant une de fer qui était réellement celle qu'il avait perdue. Voici vraiment la cognée dont la perte m'afflige.'—*Prends celle-ci, et encore les deux premières que je t'ai montrées : reçois-les pour prix de ta bonne foi.'

6

18. Phaeton.

on

Phaéton ne cessait de se vanter de ses grands aïeux, de son père le Soleil, de son aïeul Jupiter; mais ses camarades se moquaient de sa prétention. Voyant que personne ne voulait croire à son illustre origine, il alla se plaindre à son père ; il lui demanda pour preuve de sa naissance la grâce de conduire un jour son char. Le dieu du jour la lui refusa longtemps, mais fin il se laissa fléchir. Les chevaux sentirent bientôt que c'était une main novice qui les conduisait : ils s'écartèrent de leur route, et embrasèrent le ciel et la terre. Cybèle, la déesse protectrice de la terre, voyant ses fontaines taries, ses moissons brûlées, ses arbres desséchés avec leurs fruits, et la mer elle-même retirée loin de ses rivages, fit monter ses plaintes vers Jupiter. Le maître des dieux, indigné qu'un orgueilleux jeune homme bouleversât ainsi l'univers, le frappa d'un coup de foudre, qui le précipita dans l'Eridan, fleuve d'Italie que l'on nomine anjourd'hui le Pô.

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