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EASY PARALLEL PASSAGES

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the measure of their years was full (quand ils eurent fourni leur carrière) transformed Philemon into an oak, and, at the same instant, Baucis into a lime-tree.

17. Mercury and the Woodcutter. There was once upon a time a poor peasant who was crying and lamenting in the thick of a forest. Mercury appeared before him and asked him ($ 36) what (8 113) was the matter ( = he had). 'I was cutting ($ 10) wood on the bank of a river, and accidentally dropped ( =let fall) my good axe into the water. Is this the axe that thou hast lost ?' said the god, showing him ($ 39, a) a gold axe. Oh dear, no! (Oh, que non !) mine was not so fine as this !'-'Well, here is another ($ 7), perhaps (that) it is thine.'—“That is not mine either ; the one (8 111) that I have lost, is an iron axe (8 83), and not a silver axe like this.'-'Oh!' exclaimed Mercury, 'no doubt (that) this is yours,' showing him one (87) of iron. "It is (§ 3) indeed !'~Then take it, and in reward for (8 89) thy honesty, I give thee ($ 42) also the other two.'

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18. Phaeton.

Phaeton, the son (S 84) of Apollo, and the grandson of Jupiter, was very proud of his ancestors. As he continually boasted (S 17) of his high descent, people ($ 108) made fun of his pretensions. Enraged at (8 49) the jeers of his playmates, he went to (alla trouver) his father and asked him ($ 36) to give them a proof of his high parentage. The sun-god would not at first amuw limoelf to be moved ($ 18). At last, however, he gave him permission to drive his chariot. But the horses, feeling that they were driven by an inexperienced hand, rushed out of their usual track, and well-nigh (S 76) set heaven and earth on fire ; the wells were dried up, the crops were burned, the fruits on the trees were parched, and the flowers were withered. When the king of the gods heard ( = learnt) that his presumptuous grandson was upsetting the world, he was so indignant that he struck him with (S 58) a flash of lightning, and hurled him into the Eridanus, which is supposed to be (§ 62) the same river as the Po.

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FRENCH COMPOSITION-11

FRENCH

28. Le Vent de Minuit.

ز

Le vent du nord s'était levé dans la soirée, et vers onze heures il était devenu furieux; il remplissait les airs d'aboiements funèbres ; c'était une rage qui ne se peut dire. Les girouettes grinçaient, les tuiles frottaient les unes contre les autres, les poutres des toitures tremblaient dans leurs mortaises, les murailles trésaillaient sur leurs fondements. D'instant en instant, une rafale se précipitait sur ma fenêtre avec des hurlements sauvages, et de mon lit je croyais apercevoir à travers la vitre les yeux sanglants d'une bande de loups affamés. Dans les courts intervalles où ce grand vacarme du dehors s'apaisait, des murmures étranges partaient de l'intérieur du château ; les boiseries faisaient entendre de lugubres craque

1 ments ; il n'était ni fente dans les cloisons, ni fissures aux plafonds d'où ne sortît un soupir ou de rauques gémissements. Et parfois tout cela se taisait, et j'entendais seulement à l'extrémité des corridors comme un léger chuchotement de fantômes qui babillaient dans l'ombre en frôlant les murailles ; puis tout à coup, ils prenaient leur élan, les planchers tremblaient sous leur piétinement saccadé; ils gravissaient en tumulte l'escalier qui conduit à ma chambre, et venaient s'abattre sur le seuil de ma porte en poussant des lamentations indicibles.

V. CHERBULIEZ, Comte Kostia. 28 (a). En ce moment, un coup de vent furieux, un de ces souffles puissants qui poussent la moitié des mers sur l'autre, et qui rasent les montagnes, pareil au premier cri de la tempête qui s'avançait, emplit le château de tumulte, d'angoisses et de craquements intenses.

Les feuilles arrachées aux branches, les branches arrachées aux arbres, les statues arrachées à leurs bases, une longue et immense clameur, un mugissement lugubre et infini courant dans les galeries et dans les corridors du château, composèrent en ce moment la plus sauvage et la plus lugubre harmonie qui ait jamais vibrée aux oreilles humaines.

A. DUMAS, Balsamo,

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PARALLEL PASSAGES

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28. The Night-Wind. The night-wind has a dismal trick of wandering round and round churches, and moaning as it goes; and of trying, with its unseen hand, the windows and the doors, and seeking out some crevices by which to enter. And when it has got in, as one not finding what it seeks, whatever that may be, it 5 wails and howls to issue forth again: and not content with stalking through the aisles, and gliding round and round the pillars, and tempting the deep organ, soars up to the roof, and strives to rend the rafters; then flings itself despairingly upon the stones below, and passes, muttering, 10 into the vaults. Anon it comes up stealthily, and creeps along the walls, seeming to read, in whispers, the inscriptions sacred to the dead. At some of these, it breaks out shrilly, as with laughter ; and at others, moans and cries as if it were lamenting. It has a ghostly sound too, lingering within the 15 altar, where it seems to chaunt, in its wild way, of wrong and murder done, and false gods worshipped, in defiance of the tables of the law, which look so fair and smooth, but are so flawed and broken. Ugh! It has an awful voice, that wind at midnight, singing in a church !

20 But high up in the steeple! There the foul blast roars nd whistles ! High up in the steeple! There it is free to come and go through many an airy arch and loophole, and to twist and twine itself about the giddy stairs, and twirl the groaning weathercock, and make the very tower shake and shiver !

CHARLES DICKENS. 1. trick, here=habit or manner. 11. d'autres fois. 2. as it goes, say on the (en) way, 12. comme pour.

or turn by whilst (tout en) 13. at some of these, here before moaning. to try, here tâter.

14. par dérision. 4. say once entered ...

16. to chaunt of (lit. psal5. say as if it had not found ..

modier), chanter le récit 8. tempting ... organ, say to awake

the deep sounds of the organ. 17. say committed. 10. les dalles, or le parvis.

25

some

de .

21. say it is there that .. to pass into, here s'engouffrer 22. to be free, se donner carrière,

or avoir ses entrées,

sous.

Crown 8vo. First Year, 25. 6d. Second Year, 2s. 6d.

MACMILLAN'S

PROGRESSIVE FRENCH READER

BY

G. E. FASNACHT

FORMERLY ASSISTANT MASTER IN WESTMINSTER SCHOOL.

I. First Year.-Containing Tales, Historical Extracts, Letters,

Dialogues, Fables, Ballads, Nursery Songs, etc. With two Vocabularies : I. In the order of Subjects; II. In

Alphabetical order.
II. Second Year.-Containing Fiction in Prose and Verse,

Historical and Descriptive Extracts, Essays, Letters,
Dialogues, etc.

25. 6d.

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London
MACMILLAN AND CO., LIMITED

NEW YORK; THE MACMILLAN COMPANY

All rights reserved

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PROGRESSIVE FRENCH READER.-I.

bien surpris de voir que les deux tas étaient toujours pareils; ni l'un ni l'autre ne pouvait intérieurement se rendre compte de ce prodige. Ils firent de même pendant

plusieurs nuits de suite; mais comme chacun d'eux portait 5 au tas de son frère le même nombre de gerbes, les tas

demeuraient toujours égaux, jusqu'à ce qu'une nuit, ils se rencontrèrent portant chacun les gerbes qu'ils se destinaient mutueliement.

Or, le lieu où une si bonne pensée était venue à la fois si 10 persévéramment à deux hommes, devait

être une place agréable à Dieu, et les hommes la bénirent et la choisirent pour y bâtir une maison de Dieu.

A. DE LAMARTINE.

2.-Le Fleuve tari. Il y avait un berger qui gardait les chameaux d'un 15 village au bord d'un lac.

Un jour, en abreuvant son troupeau, il s'aperçut que l'eau du lac fuyait par une issue souterraine et il la ferma avec une grosse pierre, mais il y laissa tomber son bâton de berger. Quelque temps après,

un fleuve tarit dans une des provinces de la Perse. Le 20 sultan, voyant son pays menacé de la famine par

le

manque d'eau pour les irrigations, consulta les sages de son empire; et sur leur avis, il envoya des émissaires dans tous les royaumes environnants pour découvrir comment la source

de son fleuve avait été détournée ou tarie. Ces ambas25 sadeurs portaient le bâton du berger que le fleuve avait apporté. Le berger se trouvait

à Damas, quand ces envo; és y parurent; il se souvint de son bâton tombé dans le lac; il s'approcha et le reconnut entre leurs mains ; il comprit que

son lac était la source du fleuve, et que la richesse et la vie 30 d'un peuple étaient entre ses mains. — "Que fera le sultan

pour celui qui lui rendra son fleuve ?" demanda-t-il aux envoyés. — “Il lui donnera,” répondirent-ils, “sa fille et la moitié de son royaume.” "Allez donc," répliqua-t-il, “et

avant que vous soyez de retour, le fleuve perdu arrosera la 35 Perse et réjouira le coeur du sultan.”

Le berger ôta la grosse pierre, et les eaux, reprenant leur cours par ce canal souterrain, allèrent remplir de nouveau le lit du fleuve. Le sultan envoya de nouveaux ambas

sadeurs avec sa fille à l'heureux berger, et lui donna la 40 moitié de ses provinces.

A. DE LAMARTINE,

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